"Brûlantes émotions, inutiles démarches, les rayons sont ardents où demeure l'illusion ; les rêves sont puissants que l'on croirait chuter, dévaler bien des pentes, et, des chemins de gouffre, oubliant pour un peu la bouillante démarche, d'une jeune après-midi, les façades et les murs fumants sous l'été. Ma solitude traînant son ombre, le long de ces chemins menant à nulle part." (Bruno Mirzayantz, 13 août 2003)